kaftan

kaftan

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 14:05

Modifié le vendredi 25 novembre 2005 15:02

clasico

clasico
francais
*je vs ai dy ke ca terminera comme ca . mais kelke suportaires me madrid me dt non le real vas gange 4 / 0 . hahahahahah .
arabe
goutelkoum gaddi ikamlou hakka . walkin chi s7ab madrid kanou kaygoulouli alla madrod trba7 d 4 / 0 . hahahahah mssakine . mchaw ijoubouha nhar lundi f lycee
tamazight
* amma nighawemmte attarbah barca . tougha cha imedoukar inou zi s7ab madrid 9an aye9a tabeh s 4 / 0 . hahahah mssakine ou7en atti dawyenne nhar tnayenn di tamzida

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 07:16

Modifié le dimanche 20 novembre 2005 10:30

missi

missi
francais
* le nouveau MARADONNA voila celui ki as pertirber la defance de madrid le pauvre carlos il n'as rien a fair ac lui .
arabe
* Marodonna al9adem hadda howa alli kharba9 addifa3 dyal madrid . messkin carlos mal9a maydir m3ah .
tamazighte
* maradonna najdide a9awem ikka men ikhesse di fenssa n madrid . pobrere carlos wayouffi men kisse ga yak .

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 06:57

salaires des artiste et des satrs de tele

salaires des artiste et des satrs de tele
humouriste et comike

Saïd Naciri

Saïd Naciri a un statut particulier. Il ne perçoit rien en son nom. Producteur, toutes ses prestations, films ou sitcoms, sont facturées au nom de sa société, Hicom productions. Cette dernière lui reverse de l'argent après paiement des charges inhérentes à toute entreprise. à la fin de l'année, il “dégage un bénéfice de 300.000 DH, déclare-t-il, soit le salaire d'un cadre moyen”. Saïd Naciri vend son one man show entre 40.000 et 50.000 dh la représentation. Pour animer une soirée de gala, ses tarifs varient de 30 à 40.000 dh. Saïd Naciri anime aussi des séminaires d'entreprise, il perçoit alors un cachet compris entre 25 et 30.000 DH. Côté cinéma, et malgré le succès de Bandits, Naciri déclare n'avoir pas encore couvert ses frais de production, à cause du retard de paiement des exploitants de salles. Pour le téléfilm Joue avec les loups, il a touché 60.000 dh en tant qu'acteur et 100.000 dh pour le scénario et la réalisation. Pour la série du ramadan R'bib, il a dégagé un bénéfice de 350 à 400.000 DH. Sa deuxième sitcom, Al Aouni, devrait rapporter à sa boîte de production quelque 500.000 dh. Côté pub, Saïd Naciri avait touché 750.000 DH pour sa pub “Polo oula walou”.

Mohamed El Jem

Mohamed El Jem est à la tête de la compagnie du théâtre national. Du fait de son statut, cette troupe ne paye ni la location de la salle de spectacles, ni les frais de transports. La marge bénéficiaire s'en trouve augmentée. El Jem vend la représentation à 80.000 dh. Sur cette somme, il a un montant garanti de 10.000 dh, plus 50% sur la billetterie. à parts égales avec Abdelatif Dechraoui, le metteur en scène de la troupe. “Monsieur Blache” aurait aussi perçu 300.000 DH pour jouer dans la sitcom du ramadan Sir hta tji. Son cachet d'acteur pub est tenu secret.

Mohamed Khiari

Comique très populaire, Khiari perçoit entre 10 et 15.000 dh pour une représentation de son one man show. Il a revu à la hausse ses tarifs depuis l'époque de Masrah El Hay. Au sein de la troupe du Hay Mohammadi, il percevait 5000 DH par représentation. Khiari aurait perçu 250.000 dh pour la sitcom Sir hta tji, diffusée pendant le ramadan. Très présent dans la publicité marocaine, son contrat avec Maroc Telecom est tenu secret. Le microcosme des acteurs marocains parle de 60.000 dh par publicité tournée. Khiari n'a ni confirmé ni infirmé, il a refusé tout simplement de nous répondre.


chanteur

Abdelwahab Doukkali

Une tête d'affiche comme Abdelwahab Doukkali perçoit environ 50.000 dh pour une soirée. Il ne touche rien pour ses prestations si la manifestation est à caractère “national”. Auteur compositeur, Doukkali est adhérent à la SACEM (Société française des droits d'auteur). Son représentant au Maroc, le Bureau marocain des droits d'auteur, s'interdit de divulguer combien touche le chanteur. Il n'en demeure pas moins que Doukkali a demandé cette semaine même un calcul de ses points d'adhérent. Il en aurait cumulé suffisamment pour bénéficier d'un “salaire trimestriel” auprès de l'institution française.

Saïd Senhadji

Il demande entre 25 et 30.000 dh pour une prestation au Maroc. La moitié lorsqu'il s'agit d'une soirée à l'étranger, soit entre 15 et 20.000 dh. Il faut dire que Senhadji n'a plus la même cote qu'avant et qui plus est, n'a aucun talent de négociateur. Suivant l'exemple de Daoudi, Stati et Najat Aâtabou, Senhaji s'autoproduit aussi, mais ses bénéfices sur la vente des cassettes plafonneraient à 85.000 dh en moyenne. Fini, le temps où il était au top des ventes. Auteur-compositeur, il pourrait arrondir ses fins de mois avec ses droits d'auteur. Seul problème, il ne s'est pas inscrit à la Société des droits d'auteur en France (Sacem).

Abdelaziz Stati

Dans le monde de la chanson chaâbi, les tarifs sont fluctuants. Stati peut accepter de jouer pour 15.000 DH comme il peut percevoir des cachets de 50.000 DH. Ce fut le cas lors du festival de Casablanca. Jolie culbute, ceci dit, puisque en 1983, il plafonnait à 1.200 dh la soirée. Aujourd'hui, quand il se produit à l'étranger, Stati touche entre 40 et 50.000 dh. Et, à l'image de ses confrères du chaâbi, l'été reste la haute saison par excellence. Il anime un mariage par semaine de juillet à septembre. Avoir Stati comme fond sonore durant vos noces vous coûtera 20.000 dh si vous êtes Casablancais ou R'bati, et 40.000 dh s'il doit se déplacer en dehors du Maroc “utile”. Invité sur les plateaux-télé, Stati est payé entre 5000 et 6000 dh. Pour enregistrer une cassette, Stati perçoit environ 600.000 dh. Il en sort en moyenne deux tous les dix-huit mois. Son producteur, depuis les années 90, n'est autre que son frère. L'entreprise familiale vend en moyenne 200 à 300.000 cassettes. Bénéfices non communiqués, mais ils pourraient être encore plus conséquents si Stati n'était pas victime du piratage.


acteur de cinema

Rachid El Ouali

Le beau gosse du cinéma marocain a fait du chemin depuis dix ans. Jeune espoir en 1995, il avait perçu 10.000 DH pour Voleur de rêves de Hakim Noury. Aujourd'hui, il est payé entre 50 et 70.000 dh pour un premier rôle au cinéma. Son plus gros cachet? 120.000 DH pour Et après de Mohamed Ismaël. Récemment, il a accepté de jouer dans la suite de Elle est diabétique, hypertendue et refuse de crever pour un montant de 100.000 dh. à la télé, Rachid El Ouali négocie ses cachets mieux que les autres. Pour Mhain D Lhoucine, il a perçu 40.000 dh. Soit 20.000 dh de plus que la grille tarifaire établie par 2M pour ses productions de téléfilms. Acteur de pub pour Maroc Telecom et Assakan Chaâbi, il n'a pas voulu divulguer le montant de son cachet. Tenu par le secret du contrat.

Abdessamad Miftah El Kheir

Avec sept ans de carrière à peine, c'est un visage reconnu et demandé. Il compte à son actif deux pièces de théâtre. Ses émoluments s'élèvent à 3000 DH la représentation, pour un maximum de 40 représentations l'an. Côté cinéma, Miftah El Kheir n'a tourné que dans un seul film, pour un cachet de 25.000 DH. Mais c'est à la télé que l'essentiel de ses apparitions se fait. Miftah El Kheir a, depuis le début de sa carrière, tourné cinq téléfilms, à raison d'un téléfilm par an et un cachet variant entre 15 et 20.000 le rôle. Ajoutez à cela un second rôle dans la sitcom ramadanesque Ana Ouyak, aux côtés de Abdellah Didane et Samia Akariou. 60 épisodes pour un forfait global de 100.000 DH. Et, en définitive, quelques troisièmes rôles dans des productions étrangères, dont le docu fiction L'Ancien égyptien. Une production anglaise qui lui a offert un cachet de 80.000 DH. Reste la pub. Les deux spots de Maroc Telecom lui ont rapporté 100.000 DH chacun.


star de tele

rachid nini

“Une star qui roule en taxi blanc? C'est ce que je suis. Pour être honnête, j'ai été promu, il y a un an. Maintenant, je roule en petit taxi”, ironise Monsieur Nostalgia. Son salaire à 2M est de 9000 DH. “C'est le seul revenu que je considère comme constant”, poursuit-il. Pour le reste, ses chroniques sur Assabah, Al Jarida al oukhra et Casamaville, Rachid Nini affirme être payé en free-lance. Le chroniqueur le plus lu du pays ne se plaint pourtant pas. “La staritude” au Maroc est symbolique. Et le manque de fortune est compensé par le respect et l'amour des gens. “Si je dois choisir entre les deux, ce sera la respect du public”. Il a ainsi refusé plusieurs propositions, notamment écrire des sketchs pour des humoristes renommés de la place.

Mouna Fettou

Dans le métier depuis quinze ans, Mouna Fettou touche entre 50 et 100.000 dh pour un premier rôle au cinéma. à titre de comparaison, elle n'avait perçu que 5000 dh pour son interprétation dans Un amour à Casablanca, en 1991. Pour un téléfilm, ses tarifs se situent entre 30.000 et 50.000 dh. Elle ne fait plus de théâtre depuis sept ans, mais quand elle montait encore sur les planches, elle touchait entre 2000 et 2500 dirhams par représentation. Soit le tarif syndical. Au top de sa gloire, Mouna Fettou fréquentait encore les plateaux de tournage pub. Elle a perçu 50.000 dh pour le spot “Lalla fait tout” en 1993. Et 70.000 dh pour vanter la privatisation en 1994. Depuis, plus aucune pub à son compteur.

Choumicha

S'il y a un visage qui vaut son pesant d'or au Maroc, c'est celui de Choumicha. Preuve en est, elle est la seule à avoir reçu une proposition d'un million de dirhams pour le tournage d'un spot publicitaire à diffuser pendant un an (cachet dont seul Jamel Debbouze peut se vanter). Ceci dit, Lady Cuisine a refusé. Elle devait vanter les mérites d'un produit agro-alimentaire. Son émission étant sponsorisée par des marques opérant dans le même secteur, il y avait incompatibilité avec son contrat avec 2M. Mais là n'est pas l'unique raison. Choumicha ne veut surtout pas tomber dans le piège commercial. Ce qui explique aussi le fait qu'elle n'anime plus de soirées de lancement - d'électroménager essentiellement. Des prestations d'une après-midi facturées à quelque 45.000 DH. Par ailleurs, son émission étant co-produite par la chaîne et une boîte de prod, Choumicha fixe elle-même son salaire. Aujourd'hui, il est de 15.000 dh pour présenter “Ch'hiwates Choumicha” et assumer la direction de publication de la revue Saveurs et cuisine du Maroc. à signaler aussi que ses livres de cuisine ont été classés l'année dernière parmi les cinq meilleures ventes des libraires. Le bénéfice dégagé sur ces livres a été injecté dans la société d'édition de son magazine.

Abdallah Didane

Acteur de théâtre, Abdallah Didane perçoit 2000 dh par représentation de Don Quichotte, la dernière création de sa troupe. Il présente au public sa pièce dix fois au minimum dans l'année, comme le prévoit le règlement du théâtre subventionné. Mais, pour mettre du beurre dans les épinards, Didane démarche des clients privés et leur propose des représentations supplémentaires. En 2005, il a réussi à en vendre douze. Il monte alors sur scène pour les mêmes tarifs, mais cette fois-ci, il perçoit un supplément de 20% sur les billets vendus. Cet intéressement lui rapporte 2500 DH par représentation. Abdallah Didane a tourné trois téléfilms pour 2M cette année. Des premier rôles payés 20.000 dh chacun. Pour Ana ouyak, sitcom diffusée sur 2M, son cachet était de 120.000 dh. La TVM paye moins bien les comédiens. à titre de comparaison, il n'a perçu que 80.000 dh pour Qitar al hayat, une série de 30 épisodes de 25 minutes qui sera diffusée prochainement par la première chaîne. 2005 aura donc été un “aâm zouine” (une bonne année). Il a réussi à économiser 100.000 dh. Cinq fois plus que les mauvaises années.



Imad N'tifi

Il est l'animateur vedette de la télé des années 2000. Robaiyates, Fasila, Assahratou Lakoum, les primes de 15 ans/15 talents et les soirées de Studio 2M. Il est, aujourd'hui, le seul à pouvoir assurer un direct de cinq heures sans accrocs. Et tout ça, pour un salaire qui ne dépasse pas les 10.000 DH. Comme tout le personnel de 2M, il peut aussi prétendre à une gratification équivalant à deux mois de salaire à la fin de l'année, mais ça s'arrête là. Ses prestations pour les soirées caritatives sont offertes gracieusement. Imad roule pourtant en Jaguar, ce qui justifie qu'on lui prête une grosse fortune amassée en animant des soirées privées. “Ma famille est plutôt aisée et pour ce qui est de la Jaguar, je peux vous en obtenir une, pour 160.000 DH”, répond-t-il. Côté pub, à l'image de toutes les “stars” marocaines, Imad N'tifi a reçu quelques propositions pour tourner des spots. La plus récente partait d'un cachet de 300.000 DH. Mais il a dû refuser, la direction de 2M le lui ayant interdit. Résultat, Imad N'tifi déclare aujourd'hui réfléchir à une reconversion dans l'événementiel ou la production.




alors keceke vous penser ? c BCp c peu ?!!!

# Posté le samedi 19 novembre 2005 11:15

Modifié le samedi 19 novembre 2005 18:39

salaires des artiste et des satrs de tele

salaires des artiste et des satrs de tele
vous voulez savoir le salair de said anassiri de rachid alwali de abd alwahab a doukali de et meme de rachid nini . alors vs serez servis prochainement . RDV le 19/11/2005

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 11:12